Les bébés invisibles dans les radars de covoiturage urbain
Sur le périphérique dédié au covoiturage autour de Paris, plusieurs conducteurs ont écopé d’une amende de 135 euros pour avoir transporté un nourrisson à l’arrière d’un véhicule. Les dispositifs automatisés n’auraient pas repéré le nourrisson installé dans son siège, provoquant une controverse sur la fiabilité des contrôles numériques.
La mairie de Paris rappelle que même un nourrisson est considéré comme un passager et doit être comptabilisé par les systèmes de contrôle afin d’appliquer les règles en vigueur. Cette précision vise à éviter toute ambiguïté lors des interceptions sur les voies dédiées.
Ce cas met en lumière les limites d’un système qui mêle IA et vérifications humaines, malgré l’objectif affiché de sécurité et d’efficacité. Les opérateurs fixent encore des marges d’amélioration pour que les données soient synchronisées en temps réel avec les règles en circulation.
Quand l’intelligence artificielle rate les passagers bébé
Ce dossier montre que les technologies actuelles peuvent passer à côté de détails sensibles, comme un nourrisson installé dans un siège auto, lors d’un contrôle sur voie dédiée au covoiturage.
Les autorités évoquent des pistes pour renforcer la détection des sièges enfants et favoriser une supervision humaine plus réactive afin d’éviter les erreurs d’identification.
En attendant, les usagers sont invités à veiller à ce que chaque occupant soit correctement installé et pris en compte, afin d’éviter toute contestation lors des contrôles et de préserver la sécurité de tous les passagers.
