Mohamed El Hijri, l’accusé face au juge à Caen
Lors de l’audience au tribunal de Caen, Mohamed El Hijri, 44 ans, a tenté de se présenter comme l’exécutant d’un prétendu mandat.
L’accusé affirme avoir perçu 200 euros pour faciliter le déplacement d’un véhicule déclaré volé, mais il soutient que ce n’était pas une aide à commettre un crime.
Ses antécédents parlent pour eux: 19 condamnations et un permis inexistant, selon les éléments du dossier, ce qui nourrit le doute des magistrats et des procureurs.
La justice distingue entre service prétendu et infraction
Le parquet rappelle que participer au déplacement d’un véhicule volé constitue une infraction indépendante de toute interprétation d’un service rendu.
Pendant les échanges, la défense évoque le service prétendu et le tarif de 200 euros, mais le juge affirme que l’acte demeure illégal, peu importe l’intention avancée.
Cette affaire illustre les critères que les juges utilisent pour départager un simple récit d’exécutant d’une responsabilité pénale réelle et immédiate.
