Malgré les efforts déployés par Mazda pendant des décennies, le moteur à pistons rotatifs n’a jamais réussi à vaincre ses vieux démons. Celui qu’on appelle aussi « wankel », du nom de son créateur, a toujours conservé une durée de vie réduite, tout en se montrant trop gourmand en carburant comme en huile. Même son plus fidèle défenseur japonais semble aujourd’hui avoir du mal à faire perdurer ce type de mécanique, désormais réservé à un peu convaincant SUV MX-30 à prolongateur d’autonomie. Mais le salut pourrait finalement venir du groupe chinois Changan qui a conçu son propre moteur rotatif.
