Un changement de discours sur les carburants
Il y a une dizaine de jours, Michel-Édouard Leclerc estimait qu’une baisse des tarifs des carburants était probable dans l’horizon moyen.
Or, ce lundi, sa position évolue: l’apaisement promis n’est pas attendu de sitôt.
Et ce n’est pas qu’un simple changement de mot: ce virage illustre surtout un marché pétrolier devenu extrêmement difficile à prévoir, même pour les acheteurs et distributeurs quotidiens d’essence et de gazole.
Les marchés pétroliers compliquent les prévisions
Pour les professionnels qui achètent et alimentent les stations, les cours restent volatils et les repères se déportent sans cesse.
Cette prudence affichée par Leclerc reflète les tensions entre une demande qui se redresse et une offre qui demeure capricieuse.
Dans ce contexte, les distributeurs comme les consommateurs doivent rester vigilants et se préparer à des prix susceptibles de varier rapidement.
